A la source des rêves

Publié le par Cypora Herzhorn

tu-dis-copie-1.JPGJe me suis abreuvée à la source des rêves,

J’ai goûté son nectar et m’y suis enivrée

Tout en priant le jour de ne pas m’éveiller

A l’aube, à l’apogée de la divine trêve.


Le vent m’a dévêtue d’un souffle maladroit

En défroissant les plis de ma robe légère ;

La lune, me veillant, souriait à la terre

Et, dans le firmament, illuminait les toits.


Phébus, mon beau Phébus, si j’aime ta chaleur,

Dans mes rêves, peuplés d’espoirs ou de douleurs,

J’ai rencontré la paix qui fuit le vaste monde.


Je lui ai demandé : - pourquoi tant de misère ?-
Où t’en vas-tu errer lorsque tu vagabondes ?-
Les hommes, leurs fusils ont éteint ma lumière !


(c) extrait de COMME UNE DOUCE MAIN

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Publié dans POEMES

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J
...<br /> "La lune, me veillant, souriait à la terre<br /> Et, dans le firmament, illuminait les toits."<br /> Il faudrait tout citer de ce beau poème. Pardonnez-moi de m'en tenir aux deux vers que je préfère.
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