Le printemps
Le ruisseau a fondu
C’était là son destin,
Goûte aux fruits défendus
Et reprend son chemin ;
Et soudain revêtus
D’une neuve parure,
Bruissant dans les nues.
Les feuillages murmurent
A l’oreille d’amants
Que ce nid reculé
S’éveille lentement
A la félicité…
…La nature, éblouie,
Anoblie par le vent,
Fête enfin, aujourd’hui,
Le retour du printemps.
© extrait de J’AI CONJUGUE LE TEMPS - ISBN N° 978-2-9538961-1-4
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