Réveil
Le gai soleil sème la brume
Réveillant ma ville endormie,
Tout en estompant, une à une,
Quelques chimères de ma nuit.
Puis, il pénètre dans ma chambre
Pour se poser dessus mon lit :
« Ô allons, debout, fainéante ! »
Dit-il en s’éclipsant sans bruit.
Une odeur de café qui fume
S’en vient me chatouille le nez
Et je m’étire toute en lune,
Le gai soleil m’a réveillée,
Et demain, quand il reviendra,
Alors, tout recommencera…
© Extrait de J’AI CONJUGUE LE TEMPS - ISBN N° 978-2-9538961-1-4
Publicité