Paradis perdu
Verdoyant et fleuri, il sent bon la lavande,
Le laurier ou le thym, le serpolet, la menthe.
Il est peuplé d’oiseaux et de chants familiers,
Libellules, grillons, papillons colorés ;
Rempli de vie en somme !
Et là, tout près du puits, une senteur de pomme
Vient nous flatter le nez en un parfum sucré.
Une rose, un palmier, un orme séculaire,
Des raisins, des melons, à ne savoir qu’en faire,
Un ciel bleu, rien de plus au paradis perdu…
Il est là devant moi,
Il est là devant toi,
Personne ne le voit…
Ni les gens,
Ni toi,
Ni peut-être moi…
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